Je ne sais pas comment mes jambes me permettent encore de tenir. Je ne sais pas comment mes larmes fonds pour ce retenir .C'est certainement que je n'ai pas encore touché le fond. Pourtant j'ai cette impression d'être arriver au plus bas. Limite si l'enfer ne me tente pas. Vous connaissez cette sensation en vous levant le matin, quand vous avez ce sentiment que plus rien ne vous tient en vie, que plus rien de vous appartient. Que vous êtes seule. Seule, sans personne pour nous tenir dans ses bras, personne pour nous dire un mot d'amour. Et quand votre seule envi est de ce jeté dans la vide. Vous vous demandez pourquoi vous continuez ainsi, à sortir, à vous lever, à galérer alors que c'est vrai, réaliser sa n'a pas de sens, ou du moins sans en a plus. On deviendrait presque indifférant, indifférant aux gens. Et quand vient le soir c'est un soulagement de ce trouvé sous ses draps et de ce dire que la nuit on ne souffre pas. C'est dur de ce réaliser que désormais c'est le premier jour du reste de notre vie. Qu'on doit effacer et oublier notre passer. Alors que la seule chose qui fait qu'on est encore debout, qu'on soit encore là aujourd'hui sont nos souvenirs. Mais malgré tout je ne sais pas qu'elle raison on continue d'avancer, on essaye de relativiser. Et puis on tombe a nouveau, sa fait encore plus mal que la fois précédente mais on se relève et on repart toujours plein d'espoir, jusqu'à la prochaine chute. On sourit toujours et encore .Puis on s'endort en ce disant que demain tout ira mieux et on ce demande comment le monde serait si on ne ce réveillais jamais. On ce pose toujours les mêmes questions existentiel qui reste sans réponse. On ce demande pourquoi nous ? On ce demande comment la vie est ailleurs si toute foi elle est meilleur.
